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Galle du rosier

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Bords de Loire - Saint-Firmin-sur-Loire - (45-Loiret, Centre-Val-de-Loire - France).

La Galle… Voilà un nom qui fait froncer le nez !

On parle pourtant ici de Galle végétale, qui ne doit pas être confondu avec l'autre forme de Gale – ou Mal de Sainte-Marie – maladie contagieuse de la peau transmise par un acarien répondant au nom de Sarcoptes scabiei.

La Galle dont nous parlons est une pathologie qui s’attaque aux végétaux : fleurs, bourgeons, branches, racines… Aussi appelées cécidies, ces déformations sont provoquées par des piqûres d’insectes, que l’on qualifie alors de « gallicoles ou galligènes ».

On dénombre actuellement plus de 10.000 espèces génératrices de galles (pucerons, cécidomyies, guêpes, longicornes). En piquant la plante pour se nourrir, l’insecte injecte une toxine contenue dans sa salive. Celle-ci contient des hormones extrêmement actives qui vont provoquer des multiplications cellulaires anarchiques (prolifération anormale). On parle alors de grosseur tumorale.

Selon l’insecte, la forme et la couleur de la tumeur (ou excroissance) sont différentes. L'aspect d'une galle permet donc d'identifier avec certitude l'insecte qui en est responsable. Parfois, c’est la femelle qui, en insérant son œuf dans la plante hôte, induit un développement anormal des cellules. Dans quelques rares cas, le coupable n’est pas un insecte, mais des bactéries ou des champignons, qui peuvent également être responsables d’une galle.

Ici, il s'agit de Diplolepis rosae - (Bédégar de l'églantier).(Famille des Cynipidés).

Pour en savoir plus > Animateur-nature.com - Guide des Galles

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