Menu utilisateur

Les Etangs et les lacs

Faire connaitre la biodiversité

Les Etangs et les lacs

Ecrit par Aye-Aye environ... dans Bio-Scène le 12 oct 2015

Mares, étangs et lacs

Ce sont des étendues d’eau douce éparpillées aux quatre coins du monde, dont certaines sont les vestiges de l’époque glaciaire du Pléistocène !

Alors que la plupart des mares, surtout en zone tropicale, sont saisonnières et ne se remplissent qu’à la saison des pluies pour devenir le lieu de prédilection de nombreuses espèces (comme les grenouilles qui viennent s’y reproduire par  dizaines de milliers !), certains lacs peuvent exister pendant des centaines d’années ou plus !

On pense que la diversité des espèces que présentent ces habitats est assez limitée (comparée à celle des biomes marins et terrestres) car ils sont isolés les uns des autres, et surtout parce qu’ils communiquent rarement avec d’autres sources d’eau, comme les fleuves et les océans.

Les étangs et les lacs sont habituellement divisés en trois zones, que l’on distingue par rapport à leur profondeur et leur distance de la rive.

  • La première zone est appelée zone littorale, parce qu’elle longe la ligne de rive. C’est par ici que vous trouverez une eau plutôt chaude, car l’eau y étant peu profonde, la lumière du soleil (avec  toute sa chaleur) peut facilement pénétrer. À y regarder de plus près, vous pourrez voir quelques libellules et d’autres insectes qui auront ici et là déposé leurs œufs… Des escargots, des crustacés, des poissons et certains amphibiens vivent également dans la zone littorale, au milieu des nombreuses variétés d’algues et de plantes aquatiques qu’on y trouve.  
  • Un peu plus loin, vous entrez dans la zone limonitique. Ici, vous pourrez sans doute encore apercevoir vos pieds puisque l’eau y est suffisamment claire, mais aussi quelques poissons car c’est là que le plancton est le plus abondant ! Celui-ci a une durée de vie très courte et lorsqu’il n’est pas consommé par ses prédateurs.
  • Il tombe aussitôt dans la zone profonde du lac. Les rayons lumineux n’atteignant que très faiblement ces profondeurs, cette zone est beaucoup plus dense et plus froide que les autres. Sa faune y est principalement « hétérotrophe » (en opposition à « autotrophe »), c’est-à-dire constituée d’animaux qui ont besoin d’autres organismes (petits poissons, déchets de plancton et autres détritus organiques) pour vivre.

LES TERRITOIRES EN IMMERSION : Découvrez la parcours-web interactif sur le Réseau des Étangs de Saint-Hubert, dans les Yvelines

 

Démarche non mercantile de valorisation de la biodiversité à travers la diffusion des connaissances, la diversité des points de vue et l'usage coopératif du multimédia.