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…Prenons soin d'éviter certains pièges sémantiques

Qui est derrière Bio-Scène ?

…Prenons soin d'éviter certains pièges sémantiques

Ecrit par Aye-Aye environ... dans Bio-Scène le 13 oct 2015

Comme nous enseigne Saint-Exupéry sous le célèbre personnage du Petit Prince, les mots sont trop souvent source de malentendus… Alors pour éviter toute forme de confusion, nous vous proposons quelques définitions rapides des termes que nous allons régulièrement employer dans les différents contenus développés au travers de Bio-Scène.

Nature, culture et environnement,

Certains modes de vie sont – depuis des temps immémoriaux – totalement intégrés à la nature… Ont alors émergées au fil du temps des formes diverses et variées de cultures, comme autant de « réponses adaptatives » à un écosystème donné. Le concept d’environnement, né en Occident probablement de notre scission historique avec la nature, a réduit le « tout » à une représentation compartimentée de la globalité du monde.
L’interdépendance homme-nature fut alors souvent spirituellement oubliée… mais « quelques » effets rétroactifs nous rappellent aujourd’hui à une réalité : celle de l’unité de tout le vivant et de son évolution avec la biosphère.

Biodiversité

Ce terme est souvent réduit dans sa définition scientifique à la « diversité du vivant »… Il s’agit, au sein du projet BIO-SCENE, de chercher à aller un peu plus loin en mettant en lien cette diversité biologique avec toutes les diversités culturelles… Ainsi, la biodiversité permet de reconnecter nature et culture pour promouvoir une vision bio-culturelle du développement durable.
En point focal, peut-être l’émergence d’Homo durabilis, synthèse évolutive entre notre part de «sagesse» d’Homo sapiens et notre atavisme d’Homo economicus ?

Développement durable

Peut-il y avoir évolution sans co-évolution… Autrement formulé, saurons-nous dépasser la crise écologique, et produire ce fameux cap évolutif ? Le modèle « spirituel » Occidental a laissé de côté un pan important de sa sensibilité au profit de la technique. Notre modèle doit peut-être continuer de faire primer l’individu sur le collectif, mais à la condition de ne plus laisser s’exprimer avec autant de vigueur l’intérêt individuel au détriment du bien collectif…
Moins autocentré, l’individualisme ne sera plus synonyme d’égoïsme mais d'alérité et ouvrira la voie aux fondements coopératifs afin de mieux se relier soi, les autres et le monde.
(Depuis 2018, il nous apparaît que cette notion est désormais caduque… et est remplacée par la "notion de l'effondrement".

L’écotourisme,

ou ce que nous traduisons « tourisme pédagogique », se place potentiellement comme une courroie de transmission pragmatique pour passer d’une économie classique à celle qui intègre, par strates, les impératifs de durabilité. Il s’agit de permettre à chaque public visé de s’approprier – dans ses pratiques et au-delà d’une simple déclaration d’intention ‑ les clés d’une écologie sociale et d’un développement solidaire.
La biodiversité servira alors de modèle de développement durable… Et permettra de restaurer dans notre économie, un rapport plus empathique avec l’ensemble du vivant.

Go to ADD

“Les crises présentent des aspects à la fois négatifs et positifs.
Elles peuvent constituer une menace pour le statu-quo mais aussi révéler un défaut, une erreur.
Elles peuvent représenter une bonne occasion de corriger un déséquilibre et de progresser vers un autre niveau d’organisation.
Le caractère chinois “JI” exprime à la fois un point crucial et une occasion à saisir… (*)”

L’Attitude Développement Durable propose de nous mettre en lien avec nos semblables, et de nous enrichir de nos différences… participant ainsi à une forme de « réconciliation entre nos deux hémisphères cérébraux, le rationnel et l’intuitif » : une perspective, mieux se relier soi, les autres et le monde

(*) Citation tiré de “l’homme et la terre” Sous la direction de Norman Myers – Gaia

Pour en savoir plus : > Effondrement : Et moi dans tout ça ?

Démarche non mercantile de valorisation de la biodiversité à travers la diffusion des connaissances, la diversité des points de vue et l'usage coopératif du multimédia.